L’intersyndicale CGT Éduc’action - SNUEP FSU – SNEP FSU – SNALC – SUD Éducation – SNCL –SIES FAEN - CNT se félicite du succès des mobilisations du 27 septembre et du 9 octobre. Le succès de ces deux premières journées de mobilisation montre le profond rejet de la réforme par les PLP. Le niveau de mobilisation est d’autant plus impressionnant que le ministère n'a révélé son projet réglementaire de grilles horaires qu’à partir du 24 septembre, laissant aux organisations syndicales un délai très court pour informer, échanger avec la profession. Ces mobilisations ont d’ores-et-déjà contraint le Ministre à des premiers reculs ! 

 

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L’ÉCOLE EST UNE PRIORITÉ ? 

  • 1800 suppressions globales de postes dans les collèges et lycées pour la rentrée 2019 !

  • 2600 suppressions de postes dans le second degré avec une augmentation du nombre d’élèves

  • Hausse des effectifs/classes

  • Dégradation des conditions d’étude des élèves et de travail des personnels.

  • Suppression de 400 postes administratifs et techniques. 1 poste supprimé dans un EPLE ou un service, c’est du travail reporté sur les personnels maintenus en place ET une mobilité forcée. 

OBJECTIF BUDGÉTAIRE 2019 : 3000 suppressions de postes dans le second degré public et les services administratifs ! 

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Inacceptable et rejetée par les PLP la réforme c’est :

LA BAISSE DES HEURES D’ENSEIGNEMENT EN BAC PRO :

- 380 heures (grille 1) et – 296 (grille 2) pour les élèves / - 252 heures profs

UNE BAISSE INACCEPTABLE DES HEURES DISCIPLINAIRES EN PROFESSIONNEL COMME EN GENERAL :

Bac pro : en comparant à l’actuelle grille 1

Enseignement professionnel  disciplinaire de 1152 à 856 (+108 chef d’œuvre et 128 de co-enseignement) = - 296 h 

En lettres-histoire de 380 à 267 (+71 de co-enseignement)  = - 42 h

En maths-sciences  de 349 à 237   (+57 de co-enseignement) = - 55 h

En LV1 de 174,5 à 168 et en LV2 (grille2) de 174,5 à 97… = - 77,5 h en LV2

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Le bilan de Parcoursup est désastreux, inacceptable

À la rentrée de septembre 2017 avec APB, il restait 6 000 bacheliers sans affectation. À la rentrée 2018, ils étaient 9 000 recensés par le ministère. Mais ils étaient également 40 000 sur liste d’attente et 70 000 à avoir une place mais à espérer d’autres réponses, donc non-satisfaits, et 180 000 à être sortis du dispositif, en abandonnant Parcoursup. Ces candidats se sont résignés et ont renoncé aux études supérieures, ou sont allés s’inscrire dans des établissements privés, véritables gagnants de l’opération. Nous espérons ne pas voir passer au CSE, dans les mois à venir, des dossiers de demande de reconnaissance par l’État de ces mêmes établissements privés.

 

Des réformes à marche forcée :


Mouvement étudiant, grèves SNCF, mobilisations dans les hôpitaux… Le printemps a connu de nombreux mouvements sociaux contre des réformes imposées par le gouvernement. L’été a marqué un temps d’arrêt et le gouvernement comptait sur la torpeur estivale pour endormir toutes ces contestations. Malgré son image quelque peu écornée par « l’affaire Benalla », le gouvernement n’entend pas, cependant, mettre un frein aux réformes. Au regard du menu concocté par nos dirigeant·es, la rentrée ne laissera guère de répit aux salarié·es !

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