Le ministre doit répondre

 

aux revendications

 

des personnels de la Voie pro.

 

 

La grève de la surveillance des épreuves du bac, lancée le 17 juin, a été suivie de façon significative dans les lycées professionnels, généraux et technologiques. 

Contrairement aux annonces du ministre de l’Éducation nationale, celle-ci a été majoritaire dans bon nombre d’établissements. 

 

 

Communiqué FSU (SNES, SNEP, SNUEP, SNETAP), CGT (Educ’Action, agri, enseignement privé), Solidaires (SUD éducation, SUD rural-territoires, Sundep), SNALC, CNT, SYNEP-CFE-CGC, Snec-CFTC avec le soutien des Stylos rouges, de la chaîne des bahuts et de l’APSES

L’appel intersyndical à la grève de la surveillance des épreuves ce lundi 17 juin a été bien suivi. En dépit de la communication lénifiante du ministre de l’Education nationale, les centres d’examens ont été obligés de faire des sur-convocations, des pressions, des appels à d’autres personnels. Les épreuves se sont déroulées, parfois au prix de conditions inacceptables.

 

 

La CGT demande toujours le retrait

 

du projet de loi Blanquer !

 

Une commission mixte parlementaire s’est réunie ce jeudi 13 juin afin d’examiner le projet de loi dite « Pour une École de la confiance » et tenter de trouver un consensus entre les différents amendements proposés et votés par l’Assemblée nationale et le Sénat.

Pour autant, la CGT reste opposée à ce projet de loi en l’état car le texte final, qui sera présenté pour validation au Parlement, n’est pas très éloigné du texte initial publié par le ministre.

La commission mixte paritaire va examiner la loi sur l’École de la Confiance le 13 juin, le parcours législatif arrive donc presque à son terme, le projet initial comportait de nombreux dangers pour les personnels, le vote en première lecture à l’Assemblée nationale a généré une série d’amendements comme l’amendement 6 quater avec les EPSF qui ont aggravé le texte initial.

La colère des personnels sur ce point particulier, s’est traduit par une très forte mobilisation qui a conduit les sénateurs à proposer la suppression de cet article et a contraint le ministre a renoncé à la mise en place de ces établissements.

 

 

LOI BLANQUER

 

après l'Assemblée nationale,

 

le Sénat aggrave le texte !

 

Le projet initial de loi Blanquer, loi sur l’École de la Confiance, était déjà inquiétant dès la première lecture au vu de certains articles. Le passage à l’Assemblée nationale a généré une série d’amendements comme l’amendement 6 quater avec les EPSF ou l’amendement 5 quinquies avec les Pials qui ont aggravé le texte initial.

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