Rentrée 2019 : la réforme de la voie professionnelle

à l’épreuve des faits ! 

 

Cette rentrée correspond à la mise en place de la réforme de la voie pro imposée par le ministre malgré l’opposition des organisations syndicales et le rejet des personnels. Les nouvelles contraintes font peser un risque important de dégradation des conditions de travail 

Des emplois du temps dégradés...

Les emplois du temps sont déjà complexes à construire en lycée professionnel du fait de différentes contraintes : infrastructures sportives, blocs horaires pour les ateliers, disponibilité des plateaux techniques, dédoublements, … Ces emplois du temps vont devoir intégrer les nouvelles dispositions de la réforme de la voie professionnelle et le risque de voir se multiplier les heures creuses entre deux cours est important.

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De nombreux professeurs ont décidé de se mettre en grève durant les épreuves des baccalauréats pour protester contre la réforme des lycées et du baccalauréat.

C’est dans ce contexte que certains de nos collègues grévistes n’ont pas transmis leurs notes.

 

 

 

L’intersyndicale nationale voie professionnelle, CGT Éduc’action, CNT, SNALC, SIES, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, SUD Éducation s’est réunie le 2 juillet. Les personnels sont toujours mobilisés et l’appel à la mobilisation dans les centres de correction et d’oral a été entendu. Malgré tout, le ministre persiste dans la mise en place de la réforme de la voie professionnelle et refuse toujours d'entendre la profession.

 

 

Grève du Bac : le ministre doit reprendre

 

le dialogue avec les personnels.

 

Depuis plusieurs mois les parents d’élèves et les personnels de l’Éducation nationale se mobilisent contre les réformes des lycées et plus globalement contre la politique du ministre.

Face à cette contestation qui dure et s’amplifie, le ministre reste sourd aux demandes de concertation estimant, à tort, que le temps du dialogue a déjà eu lieu. S’il est exact que de nombreuses rencontres ont pu avoir lieu, elles n’ont en rien permis de modifier les projets portés par Jean-Michel Blanquer. En choisissant la fermeté et les pressions à l’égard des personnels qui usent de divers moyens d’opposition, c’est bien le ministre qui est responsable des tensions et du durcissement du mouvement.

 

 

Depuis des mois l’opposition aux réformes des lycées et la demande d'une revalorisation significative mobilisent un nombre croissant d’enseignants.

À aucun moment, le ministre n’a envisagé de remettre en cause les fondements de ces réformes, écartant de fait toute possibilité de dialogue.