Le ministère impose un décret instituant une indemnité de sujétion allouée aux enseignant-e-s assurant un service en classe de première, de terminale ou préparant à un certificat d'aptitude professionnelle. Ce décret supprime donc les indemnités de CCF.
Elles sont remplacées par une nouvelle indemnité de sujétion allouée aux enseignants assurant un service d'au moins 6 heures en classe de première ou de terminale Bac pro ou préparant à un CAP.
Le taux annuel de cette nouvelle indemnité est fixé à 300 € (pour la rentrée 2015) et 400 € (pour la rentrée 2016). 

Lire la suite dans le tract de la CGT-Éduc'action 

L’intersyndicale regroupant le SNETAA-FO, la CGT Educ’action, le SNUEP-FSU, le SNEP-FSU, le SNCL-FAEN, le SPIEN, le SIES, appelle l'ensemble des collègues des lycées professionnels, Segpa, Erea, SEP à se mobiliser contre les politiques mises en œuvre dans l’enseignement professionnel public...

L’intersyndicale regroupant le SNETAA-FO, CGT, SNUEP-FSU, SNCL-FAEN, SPEIN, SIES, s’est réunie le vendredi 19 décembre pour analyser ensemble les politiques mises en oeuvre dans le champ de l’enseignement professionnel public...

Après 10 années de gouvernement de droite et de réformes rétrogrades de l’Ecole, les espoirs qu’auraient pu faire naître l’annonce d’une « refondation » de l’Ecole et de l’embauche massive d’enseigant-e-s se sont vite heurtés aux réalités budgétaires et idéologiques de ce gouvernement...

Lire la suite dans notre 4 pages spécial lycée 

"Mobilisation gouvernementale pour l'apprentissage".... Et pour les LP, c'est quand ?

Le 19 septembre, le président de la République a une nouvelle fois fait l’apologie de l’apprentissage.
Comme le patronat, il reprend, avec la ministre de l’Education, l’idée que la formation professionnelle sous statut d’apprentissage serait le remède miracle pour combattre le chômage des jeunes. Cette idée est fausse. Les différentes études réalisées par le CEREQ (Centre d’Etudes et de Recherche sur l’Emploi et les Qualifications) de 2005 et de 2012 le montrent : 7 mois après leur sortie, 54 % seulement des jeunes titulaires d’un CAP par apprentissage ont trouvé un emploi. On sait que le taux de rupture en cours de contrat est d’environ 34 %.
Au final, comme l’a écrit la confédération CGT à l’issue de cette conférence, seulement 27 % des jeunes entrés en CAP par apprentissage vont à l’emploi !...

Lire la suite dans le 4 pages "Spécial Apprentissage"