Examens 2021 :

de mauvais choix, trop tardifs et guidés par l’idéologie élitiste

 

Depuis des mois, le ministère était alerté sur les difficultés possibles et maintenant certaines, à tenir les examens de façon normale cette année.

Nous avions, dès le printemps 2020, exigé des créations massives de postes et des aménagements de locaux afin de permettre d’assurer l’ensemble des cours en présentiel en effectifs réduits, avec de meilleures protections sanitaires.

Nous avions également exigé des aménagements de programmes dont des priorisations à faire en prévision des possibles perturbations des examens.

Malgré ces revendications, le « quoi qu’il en coûte » présidentiel s’est arrêté à la porte de l’École et le ministre, dans un déni de réalité, a refusé jusqu’au dernier moment de réfléchir à des modalités d’examens permettant une préparation sereine.

 

Protocole sanitaire à l’École

Absence et gestion du brassage

Alors que depuis le 26 avril les écoles sont à nouveau ouvertes, un nouveau protocole sanitaire est instauré par le ministère sans qu’il ne donne les moyens aux équipes de le mettre en œuvre.

C’est particulièrement le cas de la demande de non-brassage des élèves dans les classes. 

Explications et réflexions.

Lire la suite du protocole au format 

 

 

 

        

Tract LGT                     Tract Voie Pro                 Tract Collège

CGT Educ 

Une reprise dès le 26 avril
mais pas dans n’importe quelles conditions !

 

La reprise à partir du 26 avril  doit se faire sous certaines conditions. Pour la CGT Éduc'action, il est de la responsabilité du ministre de faire en sorte que la reprise des cours du 26 avril et du 3 mai ne mette pas en danger élèves et personnels ainsi que la population entière en relançant les contaminations. C'est pourquoi, pour cette reprise, la CGT Éduc'action a certaines revendications et appelle les personnels à se réunir dans leurs écoles et établissements pour les porter.

Elle soutiendra toutes les initiatives décidées collectivement (droit de retrait, grève...) avec les syndicats départementaux CGT Éduc’action,dans le cas où les mesures sanitaires seraient insuffisantes. 

Après un an de pandémie, nous en sommes arrivés dans notre pays à un troisième confinement avec la fermeture des écoles et des établissements scolaires annoncée par le président de la République ce 31 mars 2021.

Alors que le Chef de l’État et le Ministre de l’Éducation n’ont eu de cesse de proclamer que l’École était indispensable et que la fermeture des écoles et des établissements ne se ferait qu’en dernier recours, ce que d’une certaine façon nous partageons complètement, la situation les a conduits à reproduire le plus mauvais des scénarios possibles pour éviter une catastrophe pourtant annoncée et faute d’avoir, dès la rentrée de septembre, mis en place les mesures et les moyens réclamés par un grand nombre d’entre nous sous la forme d’un plan d’urgence pour l’Éducation.