L’École inclusive ne peut être construite dans l’urgence, sans moyens humains suffisants et sans reconnaissance professionnelle des personnels qui la font vivre au quotidien. La multiplication des mesures méprisantes à l’égard des personnels pousse nombre d’entre eux à démissionner. D’autres refusent les avenants proposés, ce qui ouvre au licenciement et à l’indemnisation chômage.
Les AESH doivent bénéficier de missions clairement définies, d’affectations sécurisées, de moyens adaptés, d’une revalorisation salariale et d’un véritable statut de la Fonction publique.
Le ministère doit cesser les passages en force et donner à l’École inclusive les moyens de fonctionner réellement.
Communiqué à lire ici
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Point sur les négociations en cours sur le statut
La discussion sur la « fonctionnarisation » des AESH a déjà fait l’objet de 2 groupes de travail au ministère. Depuis le départ, la CGT Éduc’action dénonce un faux semblant cachant en réalité la création de « nouveaux métiers ». Ces derniers seront alors éligibles au futur statut comme ceux de coordonnateur∙trices PAS (avec la responsabilité de la gestion des collègues), ceux d’AESH référent∙es avec de nouvelles missions ou enfin ceux d’agent∙es d’accessibilité. Ce n’est donc absolument pas un plan de fonctionnarisation. Seulement quelques AESH (entre 10 et 20 %) seront trié∙es sur le volet pour assurer de nouveaux métiers. Ce scénario empreint de mensonge est inadmissible !

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Conditions de travail des AESH : premiers résultats de l'enquête nationale CGT Éduc'action
L’enquête sur les conditions de travail des AESH initiée par la CGT Éduc’action avant l’été, livre ses premiers résultats qui confirment des pathologies physiques et mentales chez les personnels. Elles sont à mettre en relation avec une gestion de plus en plus complexe de certain·es élèves, la multiplication des accompagnements, l’absence de formation et de soutien de l’administration face à ces difficultés croissantes.
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Temps partiel thérapeutique et rupture conventionnelle : ce qui va changer
Le décret 86-83 du 17 janvier 1986 modifié par le décret n° 2026-705 du 29 juillet 2026 vient durcir les conditions d’octroi et renforce le contrôle administratif en verrouillant les possibilités de durée et de quotité (pourcentage) du temps partiel thérapeutique (TPT). Cette nouvelle règlementation impose des restrictions dont l’administration pourrait potentiellement se servir pour exercer une forme de pression et surtout d’abus du droit.
Le décret n° 2019-1596 du 31 décembre 2019 modifié par le décret n° 2026-746 du 6 août 2026 reconduit le dispositif à la différence que l’indemnité de départ est divisée par 2.
Et pour la subrogation (maintien de salaire en cas d’arrêt maladie) …report en janvier 2028
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Notre calendrier
"Vis ma vie d'AESH", pour ne rien rater de l'année scolaire,et connaitre les jours de paye
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Syndicalisation
Remporter des victoires sociales ne peut se faire qu’en passant par la lutte, par la grève. Pour cela nous devons encore et toujours nous renforcer. Se syndiquer c’est contrer le projet d’École de l’extrême droite, contrer les attaques contre la Fonction publique et pour le projet d’École émancipatrice que nous défendons. C’est aussi participer à des actions collectives qui nous sortent de l’isolement et de la culpabilisation dans laquelle l’Institution cherche à nous enfermer. C’est transformer sa colère en lutte.
Le syndicat c’est vous.
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