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Mobilisation le mardi 9 juin 2026
Un statut pour les AESH… ça bouge du côté du ministère, restons vigilants !
Le mercredi 20 mai, la CGT Éduc’action était présente au groupe de travail ministériel ayant pour thème la fonctionnarisation des AESH. Le ministre avait ouvert cette porte tout en la refermant lors de la proposition de projet de loi soumise au vote par une sénatrice.
Il nous a été présenté le scénario qui serait envisagé. La piste d’un élargissement à d’autres fonctions (vie scolaire, périscolaire…) semblerait abandonnée. Il est prévu un statut qui écarte le temps incomplet, cependant avec une remise en question des missions : des missions supplémentaires pour augmenter le temps de travail au-delà de 24H accompagnement élève ? Veut-on rincer les AESH, les user jusqu'à l'os?
Pour autant le ministère envisage une fonctionnarisation des AESH qui se limiterait seulement entre 10 et 20 % . Ce scénario n'est absolument pas envisageable, en aucun cas un "tri" doit être fait, de plus nous savons que les AESH en poste en actuellement ne suffisent même pas à couvrir les besoins.
Un prochain groupe de travail pour discuter du temps de travail et des missions se tiendra le 17 juin, puis d’autres enchaineront sur la question du concours, de la mobilité, de la rémunération, de la carrière. Force est de constater que les éléments posés aujourd’hui entrent dans une phase beaucoup plus concrète.
La CGT Éduc’action tiendra ses revendications, 24H d’accompagnement élève pour un temps complet, un statut pour tous.tes les AESH et non réservé à une frange (dont on ne connait d’ailleurs pas le volume). Les compétences professionnelles, les qualifications des AESH doivent être reconnues, on arrête de tourner autour du pot!
La CGT Éduc’action au sein de l’intersyndicale travaille à un appel à la grève courant juin, ce sera le moment de durcir le rapport de force pour appuyer les négociations en cours.
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Les Pôles d’appui à la scolarité vont continuer de s’étendre.
Même si l’article introduisant dans la loi les PAS a été rejeté cela n’empêche pas le ministère de poursuivre l’expérimentation.
Nous savons que cela a déjà des conséquences concrètes sur les conditions de travail des AESH :
- Une extension du périmètre d’intervention.
- Une multiplication des accompagnements (comment faire plus?) avec les élèves les plus disruptifs puisque le PAS aura un pouvoir important pour déterminer l’affectation en dehors de toute décision MDPH.
- Une extension généralisée des missions vers le périscolaire. Si percevoir un salaire supplémentaire est attractif pour des précaires, c’est aussi augmenter son temps de travail et la pénibilité...
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LA SUBROGATION (en cas de maladie) REPOUSSÉE À 2028
Promise pour 2025, puis 2026 puis 2027, la subrogation en cas de maladie qui devait s’appliquer pour tous·tes les agent·es contractuel·es dont font partie les AESH est une fois de plus reportée par le ministère à 2028. Ce recul est vécu une fois de plus comme un mépris institutionnel ignorant le « petit personnel » qui croule sous la précarité. L’État choisit de maintenir ses personnels les plus précaires dans une insécurité financière dramatique !
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ACCOMPAGNER LES ÉLÈVES PENDANT LES EXAMENS
Lors de la période des examens de fin d'année, les abus sont nombreux et les AESH se retrouvent trop souvent, de façon abusive, affecté·es à des tâches étrangères à leurs missions. Cette fiche a pour but de faire le point sur ce que l'on peut ou pas nous demander.
En cas de doutes ou de questions, il ne faut pas hésiter à contacter la CGT Éduc’action.
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ENQUÊTE
CONDITIONS DE TRAVAIL DES AESH
Grande enquête conditions de travail des AESH :
5 minutes pour compléter ce questionnaire en ligne, merci !
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Syndicalisation
Remporter des victoires sociales ne peut se faire qu’en passant par la lutte, par la grève. Pour cela nous devons encore et toujours nous renforcer. Se syndiquer c’est contrer le projet d’École de l’extrême droite, contrer les attaques contre la Fonction publique et pour le projet d’École émancipatrice que nous défendons. C’est aussi participer à des actions collectives qui nous sortent de l’isolement et de la culpabilisation dans laquelle l’Institution cherche à nous enfermer. C’est transformer sa colère en lutte.
Le syndicat c’est vous.
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