52 000 agent·es avec
des missions toujours plus complexes et une charge de travail en augmentation avec un ratio gérant·es/géré·es de 6 pour 1000, l’administration de l’Éducation nationale est globalement « sous-administrée ». Pour les personnels administratifs, cela se traduit par des surcharges de travail généralisées, des heures supplémentaires jamais rémunérées, des personnels en tension et finalement des conditions de travail particulièrement dégradées qui conduisent les agent·es à muter vers d’autres ministères d’où un fort turn-over, déstabilisant les services et accroissant le recours aux personnels contractuels.






