Égalité femmes-hommes : énorme enjeu de l’Éducation nationale !

 

"on a l’illusion que le statut général des fonctionnaires serait

une garantie suffisante du respect de l’égalité"

L’égalité entre les femmes et les hommes est trop souvent considérée comme acquise. A fortiori dans la Fonction publique, on a l’illusion que le statut général des fonctionnaires serait une garantie suffisante du respect de l’égalité entre les femmes et les hommes. Or il n’en est rien, en raison des stéréotypes et des critères de gestion qui sont discriminants. En 2015, 62 % des agent·es de la Fonction publique sont des femmes (46 % dans le secteur privé), mais les filières, corps et/ou cadres d’emplois à prédominance féminine sont sous-valorisés, y compris à qualification et diplôme égaux. La liste des inégalités est longue : non-mixité des métiers et des filières, plafonds et parois de verre, précarisation des emplois féminisés, recours accru à l’emploi non titulaire, temps partiel soi-disant choisi ou temps non complet très féminisé, régime indemnitaire inégalitaire, rémunérations et retraites plus faibles, carrières et avancements grignotés, etc. Une approche spécifique s’impose, pour que la CGT soit la CGT de tous et toutes les agent·es de la Fonction publique.

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Lettre ouverte à Monsieur Jean-Michel Blanquer,

 

ministre de l’Éducation nationale

 

Monsieur le ministre,

Des représentantes de nos organisations CGT Éduc’action, FSU, SUD éducation ont publié une tribune dans Le Monde sur les violences sexistes et sexuelles dans l’Éducation nationale et l’Enseignement supérieur et la recherche le 22 novembre 2019. Elles y dénonçaient les manquements des services de l’Éducation nationale et l’Enseignement supérieur et la recherche en matière de protection des victimes de violences sexuelles et sexistes et l’impunité qui en résulte.

 

8 mars : marches féministes contre

la réforme des retraites.

 

Partout dans le monde, les femmes se lèvent et se révoltent pour dénoncer la domination et l’exploitation et remettre en cause le patriarcat. Partout dans le monde, les femmes luttent pour leurs droits, l'égalité et leur émancipation.

Ainsi, en Irlande du Nord, le droit à l'avortement est enfin légalisé depuis le 22 octobre 2019, alors qu'aux États-Unis, le débat entre « pro life » et «pro choice » est de plus en plus vif et devient pour Trump, antiféministe, un axe de campagne pour sa réélection.

En Espagne, les femmes se sont battues depuis des mois pour obtenir une retraite digne avant que le nouveau gouvernement de Pedro Sanchez n'augmente les pensions en janvier 2020.

Tant de combats pour le droit des femmes qui amènent la CGT, la FSU et Solidaires avec des organisations féministes à porter le mot d'ordre de grève internationale féministe.

 

Enquête violence

 
La CGT Éduc'Action s'adresse à l'ensemble des personnels afin de mener une campagne d'ampleur sur les violences sexistes et sexuelles dans le cadre du travail.
 
Cette enquête a un triple objectif :
  • Sensibiliser les salarié·es et les représentant·es des salarié·es
  • Dégager des pistes d'action à partir de l'état des lieux
  • Imposer la mise en place de mesures concrète

 Je complète l'enquête en cliquant ici


 

Depuis janvier 2019, 131 femmes sont mortes sous les coups de leur compagnon ou ex-compagnon.
Au travail, 80% des femmes disent être victimes de sexisme, 20% de harcèlement sexuel et 10 viols ou tentatives de viol ont lieu chaque jour en France sur un lieu de travail.
Le 25 novembre de cette année aura lieu la 20ème journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes. Ce jour-là, le gouvernement communiquera les résultats du Grenelle contre les violences conjugales mais les premières pistes annoncées, comme le budget, sont déjà bien en dessous de ce qu'exige la situation.