Les 18 derniers mois ont souligné l’importance de la nécessité d’un plan d’urgence pour l’École comme la CGT Éduc’action le revendique depuis longtemps. Il n’en est malheureusement rien ! Aucune mesure ministérielle pour améliorer les conditions de travail des personnels et d’études des élèves. Aucun plan de titularisation des personnels précaires ni aucune création de postes supplémentaires pour alléger les effectifs par classe et accompagner les élèves… Rien n’a permis d’aborder sereinement cette rentrée.

 

 

LOI BLANQUER : UNE VISION DE L’ÉCOLE QUE NOUS COMBATTONS

 

Une dérive autoritaire !


Article 1 : En utilisant le principe du «devoir d’exemplarité» le ministère souhaite restreindre la liberté d’expression des personnels et museler une parole qui commençait à se libérer à l’instar des mouvements comme celui des «stylos rouges» ou du hashtag #PasDeVague qui ont émergé, fin 2018.

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Un premier bilan catastrophique, des élèves angoissé·es, des enseignant·es démuni·es

La CGT Éduc'action, comme l’ensemble de l’interfédérale qui lutte depuis des mois contre la loi Vidal, avait prévenu: Parcoursup est une machine à trier les élèves et à les orienter suivant des capacités d’accueil contraintes par l’austérité budgétaire et les élèves n’y trouveront pas leur compte...

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Agents administratifs, techniques et enseignants! :


faîtes respecter vos droits individuels et collectifs! !

 

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Lire également :

       -  le document pour expliquer les différentes instances et les scrutins auxquels il/elle participe et l'importance d'y désigner des représentant·es CGT au format 

       - le document expliquant l'accès à l'espace électeur et la procédure de vote au format .

 

 

Dans le contexte de crise que nous vivons, la revalorisation des salaires des agent·es devrait prendre une part importante dans les négociations. Alors que J.M. Blanquer a largement palabré sur la revalorisation des salaires des agent·es de son ministère, la haute administration de l’E.N. bloque toute réelle négociation salariale. Pour lui, l’augmentation des salaires passe par une revalorisation indemnitaire qui consacre l’individualisation des rémunérations au lieu d’une augmentation de la valeur du point d’indice et d’une amélioration des grilles indiciaires. À chaque fois, toute avancée salariale est conditionnée par une redéfinition des missions. Il en va ainsi pour le groupe de travail n°9 (GT 9), concernant spécialement les CFC (Conseillers en Formation Continue), dont le contenu était pauvrement défini par le titre : « Examen des conditions d’exercice du métier ». D’emblée, non seulement le ministère se refusait à étudier toute perspective indiciaire, mais il oubliait à nouveau l’ensemble des personnels GRETA dans la discussion.

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