Lettre ouverte à Monsieur Jean-Michel Blanquer,

 

ministre de l’Éducation nationale

 

Monsieur le ministre,

Des représentantes de nos organisations CGT Éduc’action, FSU, SUD éducation ont publié une tribune dans Le Monde sur les violences sexistes et sexuelles dans l’Éducation nationale et l’Enseignement supérieur et la recherche le 22 novembre 2019. Elles y dénonçaient les manquements des services de l’Éducation nationale et l’Enseignement supérieur et la recherche en matière de protection des victimes de violences sexuelles et sexistes et l’impunité qui en résulte.

 

8 mars : marches féministes contre

la réforme des retraites.

 

Partout dans le monde, les femmes se lèvent et se révoltent pour dénoncer la domination et l’exploitation et remettre en cause le patriarcat. Partout dans le monde, les femmes luttent pour leurs droits, l'égalité et leur émancipation.

Ainsi, en Irlande du Nord, le droit à l'avortement est enfin légalisé depuis le 22 octobre 2019, alors qu'aux États-Unis, le débat entre « pro life » et «pro choice » est de plus en plus vif et devient pour Trump, antiféministe, un axe de campagne pour sa réélection.

En Espagne, les femmes se sont battues depuis des mois pour obtenir une retraite digne avant que le nouveau gouvernement de Pedro Sanchez n'augmente les pensions en janvier 2020.

Tant de combats pour le droit des femmes qui amènent la CGT, la FSU et Solidaires avec des organisations féministes à porter le mot d'ordre de grève internationale féministe.

 

Enquête violence

 
La CGT Éduc'Action s'adresse à l'ensemble des personnels afin de mener une campagne d'ampleur sur les violences sexistes et sexuelles dans le cadre du travail.
 
Cette enquête a un triple objectif :
  • Sensibiliser les salarié·es et les représentant·es des salarié·es
  • Dégager des pistes d'action à partir de l'état des lieux
  • Imposer la mise en place de mesures concrète

 Je complète l'enquête en cliquant ici


 

Depuis janvier 2019, 131 femmes sont mortes sous les coups de leur compagnon ou ex-compagnon.
Au travail, 80% des femmes disent être victimes de sexisme, 20% de harcèlement sexuel et 10 viols ou tentatives de viol ont lieu chaque jour en France sur un lieu de travail.
Le 25 novembre de cette année aura lieu la 20ème journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes. Ce jour-là, le gouvernement communiquera les résultats du Grenelle contre les violences conjugales mais les premières pistes annoncées, comme le budget, sont déjà bien en dessous de ce qu'exige la situation.

 

Le 8 mars 2019 se situe dans un contexte exceptionnel pour la mobilisation féministe.

Tout d’abord parce que celle-ci va en s’accroissant avec la participation de plus en plus de jeunes. Il n’y a qu’à regarder la journée du 24 novembre 2018 : entre 50 et 80 000 femmes, hommes, jeunes et moins jeunes, ont défilé sur tout le territoire pour dire NON aux violences sexistes et sexuelles. Une première en France ! Au sortir d’un procès en diffamation peu médiatisé, enfin la parole des femmes a été entendue au point que la procureure de la République a demandé la relaxe de celles qui étaient poursuivies par celui qu’elles avaient accusé, mais qui avait échappé au procès du fait de faits prescris. Le délibéré est attendu pour le 19 avril.

Le mouvement des gilets jaunes met en lumière la participation de nombreuses femmes qui sont les premières victimes de la précarité et qui ont trouvé cet espace pour dénoncer leur situation.

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