Communiqué intersyndical du 10 septembre 2019

 

 

Dans de nombreuses opérations de communication, le Ministre de l’Éducation Nationale a fait de la rentrée 2019 « une belle rentrée », avec « pratiquement le moins de problèmes sociaux et d’organisation », tout en mettant en avant le « bien-être au travail », instrumentalisant les questions écologiques, se faisant même le Ministre de la revalorisation salariale, en annonçant une augmentation annuelle brute de 300 euros bruts.

Cette annonce est une imposture. Elle ne répond en rien à l’absolue nécessité d’une augmentation des salaires. 

Dans les faits, la rentrée est bien loin du tableau idyllique dressé par Jean-Michel Blanquer :

 

 

RENTRÉE SOCIALE Politique Macron:

 

démantèlement à tous les étages

 

 

 

Emmanuel Macron impose des réformes qui remettent en cause nos acquis et menacent la cohésion de notre société. 

Après le Code du travail, la Sécurité sociale, l’assurance chômage, c’est la Fonction publique qui est en train de subir une attaque sans précédent.

Sans oublier les attaques incessantes contre l’Éducation nationale et ses personnels.


Lire la suite et télécharger le tract au format 

 

 

Vade-mecum sur

 

l’apprentissage :

 

méthodologie du tri social !

 

Pendant les congés d’été, le ministère a publié un nouveau vade-mecum "Développer l'apprentissage à l'Éducation nationale". Il décline les modalités de la mise en place de l’apprentissage dans les lycées. 

Ce vade-mecum confirme la méthode autoritariste du Ministre. Les personnels et les Conseils d’Administration sont désormais dépossédés de leur pouvoir de décision : la consultation du CA n’est plus obligatoire pour ouvrir une Unité de Formation en Apprentissage (UFA). C’est le chef d’établissement qui décide seul de la signature d’une convention entre un CFA et l’EPLE. L’autonomie des établissements devient toujours plus l’autonomie des chef·fes. Le Rectorat établit la carte des formations initiales par apprentissage tant pour les EPLE que pour les GRETA. 

 

 

 

Depuis des mois, les personnels se sont mobilisés pour exprimer leur rejet du nouveau baccalauréat et des réformes des lycées, la grève des correcteurs et les prises de position des jurys, en juin et juillet, en ont été une déclinaison. 


Si le ton du ministre semble changé, il entend clairement poursuivre, sans la moindre inflexion, la mise en œuvre des réformes déjà engagées.

 

Depuis son accession au pouvoir, Emmanuel Macron impose des réformes qui remettent en cause nos acquis et menacent la cohésion de notre société.

Après le Code du travail, la Sécurité sociale, l’assurance chômage, c’est la Fonction publique qui est en train de subir une attaque sans précédent.

La loi de transformation de la Fonction publique votée au mois de juillet 2019, change les principes sur lesquels a été construit le statut général des fonctionnaires de 1946.

Lire la suite du tract de rentrée au format