Si l'école faisait son travail, j'aurais du travail », le slogan du MEDEF a donné la tonalité de cette rentrée. Le gouvernement ouvre une grande réforme de la formation et de l’apprentis-sage, pilotée par le Ministère du Travail, et la voie profession-nelle sous statut scolaire est dans la ligne de mire...

Lire la suite dans le 4 pages "Apprentissage" de la CGT-Éduc'action  (nov. 2017)

 

Vous avez été plus de 1 700 collègues Professeur·es de Lycées Professionnels à répondre à cette enquête de la CGT Éduc’action. Nous vous remercions pour ce haut niveau de participation et la reconnaissance que vous accordez à la CGT pour défendre les intérêts des PLP et une formation professionnelle sous statut scolaire de qualité. Le nombre et le profil des répondant.es à cette enquête nous donne un état des lieux sérieux du ressenti des PLP quant à leurs conditions d’exercice, aux conditions d’apprentissage des élèves et aux défis de la voie professionnelle sous statut scolaire. Ce document est la synthèse de cette enquête lancée en septembre 2017 par la CGT Éduc’action...

Macron, sitôt installé à l’Elysée, a nommé ministre de l’Éducation Nationale Jean-Michel Blanquer dont les orientations pour l’Ecole sont marquées du sceau libéral. Déjà, sous la présidence Sarkozy, le nouveau ministre avait mis en œuvre une politique de suppressions massives de postes et la suppression des IUFM laissant l’École exsangue. La boussole de ce gouvernent est de casser les cadres collectifs de protection et de renforcer l’autonomie. L’autonomie c’est trop souvent celle du chef d’établissement, ce qui accroît le nombre d’alertes des personnels en souffrance. Dans sa feuille de route, le nouveau ministre réaffirme la volonté d’octroyer une plus grande liberté aux collectivités territoriales... 

Lire la suite dans le 4 pages rentrée "Enseignement professionnel" de la CGT-Éduc'action  (Sept. 2017)

 

 

Paris, le 20 octobre 2016

Madame la Ministre, 

Depuis plus d'un an maintenant, vous vous exprimez en faveur de la revalorisation de l'enseignement professionnel. Les 30 ans du baccalauréat professionnel ont été pour vous l’occasion de rappeler « la cohérence d'ensemble du système éducatif et de la place qu'y occupe l'enseignement professionnel ». Cette voie de formation, qui scolarise un tiers des lycéen-es et qui permet chaque année de qualifier près de 153 000 jeunes au niveau IV (bac pro, mention complémentaire, BT) et près de 206 000 jeunes au niveau V (CAP, BEP, mentions complémentaires), est essentiel. Elle permet d'élever le niveau de qualification global de la population et de lutter contre les sorties sans diplômes...