Face à l’urgence sociale:

Augmentez immédiatement les salaires et les pensions !

Le contexte social et économique ainsi que la hausse des prix de l’énergie, des carburants, des produits alimentaires, etc. ont remis au centre des préoccupations l’exigence de meilleurs salaires, pensions, allocations d’études et indemnités chômage.

Pour les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, MNL, Unef et UNL, il est urgent d’augmenter tous les salaires, des travailleurs et travailleuses du privé comme du public, des jeunes, ainsi que les pensions des retraité-es.

 

 

Des personnels épuisés face à la gestion approximative de la crise sanitaire

 

Le premier ministre a annoncé ce lundi 6 décembre une évolution du protocole sanitaire dans les écoles et un passage au niveau 3 de celui-ci entrainant un retour du masque en extérieur, une limitation du brassage des élèves et des activités sportives. C’est donc la seconde fois en dix jours que le gouvernement change les règles sanitaires face à une reprise épidémique dans le pays. Si cette décision ne change pas profondément les choses dans la lutte sanitaire, elle indique une nouvelle fois les tâtonnements et les approximations dont font preuve le gouvernement et le ministère de l’Éducation nationale.

Pour l’heure, dans les écoles, on reste donc sur la règle du dépistage systématique sans fermeture systématique des classes dès le premier cas Covid rencontré. Cette procédure, extension de l’expérimentation menée dans dix départements depuis quelques mois, n’a pas montré son efficacité pour freiner la contamination mais « améliore » seulement les chiffres de fermetures de classes.

 

 

Colloque sur les enjeux de la prolongation de la scolarité obligatoire à 18 ans.

 

Les vendredi 14 et samedi 15 Janvier 2022, la CGT Educ’Action Co-organise avec le SNES-FSU et le GRDS un colloque sur les enjeux de la prolongation de la scolarité obligatoire à 18 ans.

Les enjeux :

- Dans le contexte électoral, médiatiser la question de l’Education.

- Utiliser l’entrée de la scolarité obligatoire à 18 ans pour porter notre projet d’Ecole et exposer les changements de fond qui s’imposent selon nous à l’Education Nationale.

- Mettre en évidence nos points d’accord avec les co-organisateurs du colloque et les autres participant.es tout en signalant nos spécificités dans le cadre d’un débat serein.

Cet évènement sera l’occasion de faire vivre nos revendications.

 

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Au lycée Kahani comme dans le reste de Mayotte, personnels et élèves ont le droit d’enseigner


ou d’étudier dans des conditions dignes sans craindre pour leur sécurité

 

À Mayotte, la scolarité est un droit qui vacille de plus en plus au vue des tensions extrêmes qui règnent depuis quelque temps sur l’île.

Sur fond d’exclusion sociale, Mayotte devient une zone où les élèves et personnels se sentent délaissés devant des problèmes de violence inouïe. Certains établissements scolaires sont particulièrement secoués par ces tensions et ces violences comme le lycée Kahani qui est la cible, depuis plus d’un an, de « caillassages » réguliers, de jets de pierres ou projectiles en tout genre.

 

 

Guadeloupe : plutôt que le dialogue, le gouvernement opte pour la répression et l’affrontement !

 

Depuis le 15 novembre, la tension monte entre la population de Guadeloupe et les représentants de l’État sur place.

Alors que la situation sanitaire met à mal l’ensemble du secteur hospitalier du pays déjà fortement fragilisé du fait du manque de moyens matériels et humains et que son personnel fait face depuis des mois à la pandémie avec courage et abnégation, le gouvernement a choisi la confrontation directe avec les personnels de santé.

En effet, la demande d’ouverture du dialogue réclamée par nos camarades afin de trouver des solutions justes pour le personnel non vacciné n’est toujours pas entendue. Le gouvernement préfère renvoyer des centaines de personnel chez eux dans un moment de forte tension hospitalière, mettant les effectifs encore plus sous tension et privant de salaire les personnels concernés. Nos camarades de la CGT-G nous indiquent ainsi que, sur le seul CHU de Pointe-à-Pitre, près de 700 soignants ont été mis à pied sur un total de 3000 personnels.