Loi Blanquer :

Une vision de l’école que nous combattons.

 

Dès la présentation du projet de loi de l’École de la confiance, la CGT Éduc’action a dénoncé la tentative du ministre d’institutionnaliser la mise au pas des personnels, la limitation des libertés (individuelles et pédagogiques), et des modifications profondes du cadre institutionnel.

 

 

École inclusive,

un anniversaire pour le ministre un cauchemar pour les AESH !

 

Lundi 11 février, jour anniversaire de la loi de 2005 sur l’inclusion, la prétendue concertation sur l’école inclusive menée par le ministère de l’Éducation Nationale et le Secrétariat d’État aux personnes handicapées s’est terminée. De concertation, celle-ci n’en a eu que le nom. Les ministères n’ont évidemment retenu que les pistes décidées dès le début.

 

 

Mercredi 6 février, les AESH ont exigé :

"assez des salaires de misère et de         

la précarité, on veut un vrai statut !”

 

Mercredi 6 février, c’est à l’appel de l’intersyndicale nationale initiée par la CGT Éduc’action, qu’un peu partout en France, les personnels accompagnant·es d’élèves en situation de handicap (AESH), ont fait entendre qu’elles et ils ne veulent plus subir leurs conditions de travail dégradées, leurs bas salaires, la précarité et le mépris de l’institution pour leur métier 100% nécessaire !

Lundi 4 février, la CGT Éduc’action a été reçue en audience par le ministère dans le cadre de la concertation nationale sur l’École inclusive. Cette audience faisait suite aux annonces du ministre, lors du débat parlementaire du 31 janvier, de mettre en place des contrats de 3 ans et de revaloriser les salaires.

Alors que la mobilisation sur la question de la justice fiscale et des faibles salaires se poursuit, les AESH seront mobilisé·es le 6 février à l’appel de l’intersyndicale nationale. Pour la CGT Éduc’action, ces premières annonces ministérielles sont insuffisantes. L’urgence est de répondre aux revendications des personnels AESH en terme de sécurisation de leur statut par la titularisation avec un statut de fonctionnaire, une réelle revalorisation salariale, une formation et des conditions de travail décentes.

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L’École du socle n’est plus en marche, elle court !

 

Un amendement présenté par une députée La République en Marche a été adopté par la commission de l’Éducation de l’Assemblée nationale lors de l’étude cette semaine de la loi École de la confiance. Cet ajout des député·es, consenti par le ministre Blanquer, permettra une évolution majeure et néfaste dans l’Éducation nationale : le regroupement des écoles du premier degré avec le collège pour former les établissements publics des savoirs fondamentaux, autrement dit, les Écoles du Socle. Par ce tour de passe-passe législatif, le ministre passe directement de l’expérimentation instaurée ces dernières semaines dans l’académie de Rennes à sa généralisation sans mise en place ni évaluation.