La Cour administrative de Nantes a condamné la décision du rectorat d’Orléans-Tours de refuser de verser à une professeure documentaliste enseignant en ULIS l’indemnité correspondante.

Pour la CGT Éduc’action, qui a accompagné la collègue tout au long de son recours, cette décision est une étape importante pour reconnaître, enfin, pleinement que les professeur-es documentalistes sont des enseignant-es à part entière et qu’ils-elles ont les mêmes droits que leurs collègues dès lors qu’ils ou elles se trouvent devant leurs élèves...

Les épreuves des baccalauréats ont commencé aujourd’hui. On ne parle que de l’épreuve de philosophie.

Pourtant environ un tiers des lycéen-nes ne la passe pas. Les candidats aux épreuves du bac professionnel avec ses 86 spécialités, eux, passent leur épreuve de lettres. Le silence  sur cette épreuve est symptomatique de la place de la voie professionnelle dans le système éducatif français. Ces élèves sont discriminé.es : pas d’enseignement de la philosophie, pas de LV2 dans les filières industrielles. Personne n’évoque non plus les épreuves de CAP qui concernent pourtant autant d’élèves que le baccalauréat général de la filière scientifique...

 

La CGT Éduc'action a rencontré le nouveau ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, vendredi 26 mai. C’était l’occasion d’entendre ses premières orientations et décisions, mais aussi de demander des éclairages sur les premières mesures annoncées par voie de presse...

La CGT Éduc'action s’inquiète à plusieurs titres de la nomination de Jean-Michel Blanquer qui n’est pas inconnu dans le monde de l’Éducation puisque son dernier passage rue de Grenelle correspond aux ravages de la politique libérale mise en place par N. Sarkozy et L. Chatel...

Le 18 mai 2017,

Initiative personnelle d’un directeur d’administration centrale ou préfiguration d'une nouvelle politique numérique dans l’éducation ?

Un revirement lourd de conséquence vient d’être opéré au ministère de l’éducation nationale : avant la nomination du nouveau ministre, le directeur du numérique pour l’éducation incite clairement les cadres académiques à l'utilisation des outils des grandes multinationales du numérique (notamment les GAFAM, Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) au mépris de la protection de l'identité numérique des élèves et des personnels. Il ignore délibérément les risques évoqués par la CNIL sur le traitement possible des données personnelles et scolaires des élèves (souvent mineurs), données particulièrement sensibles, et qui les suivront longtemps...