Vendredi 29 septembre, la CGT Éduc’action a été reçue par le DGESCO (Directeur général de l’enseignement scolaire) du Ministère de l’Education Nationale pour un entretien consacré à la voie professionnelle.  

Le DGESCO, a rappelé que la voie professionnelle était la seconde priorité du Ministre de l’Education nationale après l’apprentissage des « fondamentaux » au primaire. Des sujets comme la rénovation du diplôme intermédiaire, la rénovation du diplôme du CAP, les enseignements généraux, la poursuite d’étude des bacs professionnels et le développement des campus des métiers ont été abordés... 

Constatant que la fin des vacances de printemps correspondait à une semaine avec deux jours fériés et que cela allait s’avérer problématique pour le bon fonctionnement des écoles et établissements scolaires, le recteur de l’académie d’Orléans-Tours a fait adopter au Conseil académique de l’Education nationale une modification de calendrier scolaire pour cette période. D’autres académies comme celles de Rennes, Rouen et Caen y réfléchissent également...

Avoir de l’ambition, c’est valoriser l’enseignement professionnel et non l’apprentissage !

Le président de la République s’est adressé, dans un courrier à l'ensemble des enseignant-es, pour tenter de rassurer et flatter ces personnels meurtris par des réformes menées tambour battant...

Alors que JM. Blanquer présentait à la presse le lundi 28 une rentrée idyllique et apaisante, son cabinet invitait les organisations syndicales à une réunion sur « l’expérimentation de l’organisation territoriale » dans l’Éducation.

Le ministre a décidé d’appliquer, dès ses premiers mois de fonction, ses idées sur la gouvernance de l’Éducation nationale et son envie de réduire significativement le nombre d’académies...

Considérant que le dispositif des Emplois aidés n’était pas efficace pour un retour à l’emploi de milliers de personnes, le gouvernement Macron-Philippe a profité de la période estivale pour annoncer sa réduction massive dès septembre 2017 (environ 100 000 par rapport à 2016).

Cette annonce, qui n’est pas passée inaperçue, entraine une importante mobilisation. Pour expliquer cette décision injuste, le Premier ministre martèle que ce sont « en réalité des contrats précaires subventionnés par l’Etat, donc le contribuable »...