Violence à l’école : l’escalade sécuritaire


Suite à la large diffusion de la vidéo d’un élève braquant une professeure dans son lycée, la France s’est émue de la violence qu’il pouvait exister dans certains établissements scolaires.


Face à cette émotion, le Président de la République et son gouvernement ont choisi de ne pas écouter les attentes des personnels et des organisations syndicales, mais de communiquer sur un renforcement de l’encadrement sécuritaire des établissements.

 

Soutenons Marie-Paule S., professeure à Romorantin dans le Loir-et-Cher (41)

 

Une illustration du sort réservé à ceux qui luttent et font des vagues, #PasDeVague (https://twitter.com/hashtag/PasDeVague?src=hash):

Répression syndicale, mise au pas autoritaire afin de faire taire celles et ceux qui s'aventureraient à s'exprimer, à s'opposer, à faire valoir le droit et à s'engager pour le bien commun.

 

Contre la réforme Blanquer de la voie professionnelle

Ensemble : mobilisons-nous le 12 novembre

Ensemble : défendons les conditions d'études de nos élèves et nos conditions de travail !

 

Grace aux premières mobilisations des personnels, le ministre a été contraint à des premiers reculs sur ses deux projets de grille horaire Bac Pro et CAP. Cependant ces minces modifications, qu'ensemble nous avons imposées, ne permettent pas d'enrayer les graves dangers contenus dans ces grilles et engendreront les suppressions de 2500 postes d'ici la fin de la mise en oeuvre de la réforme de la voie professionnelle.  

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Pas de vague !

 

L’émotion a été vive dans le monde enseignant à la vue de la vidéo montrant une professeure menacée par un élève armé. Que l’arme soit factice ou non, il n’en demeure pas moins que l’acte est d’une violence inouïe pour notre collègue.

La CGT Éduc’action condamne cet acte et a accompagné la collègue dans ses premières démarches. Elle apporte son soutien à l’ensemble du personnel de ce lycée.

 

 

L’ÉCOLE EST UNE PRIORITÉ ? FAUX

1800 suppressions globales de postes dans les collèges et lycées pour la rentrée 2019 !
             - 2600 suppressions de postes dans le second degré avec une augmentation du nombre d’élèves
             - Hausse des effectifs/classes
             - dégradation des conditions d’étude des élèves et de travail des personnels.
             - Suppression de 400 postes administratifs et techniques. 1 poste sup-primé dans un EPLE ou un service, c’est du travail reporté sur les person-nels maintenus en place ET une mobilité forcée.

OBJECTIF BUDGÉTAIRE 2019 : 3000 suppressions de postes dans le second degré public et les services administratifs !

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