Rentrée chaotique :

promesses non tenues, précarité maintenue

Mobilisation massive des AESH le 20 novembre 2019


Contrairement aux promesses gouvernementales pour une rentrée 2019 placée “sous le signe de la maturité et de la réussite”, les accompagnant·es d’élèves en situation de handicap (AESH) vivent une dégradation de leurs conditions de travail : temps incomplets subis, non-renouvellements massifs, salaires non versés avec des acomptes souvent indécents, affectations aberrantes, attente insupportable des documents administratifs, services de gestion saturés.

 

La CGT Éduc’action exige l’abandon définitif

des épreuves communes de contrôle continu

du deuxième trimestre de première

 

Le ministère de l’Éducation nationale persiste dans sa volonté de faire passer la première série d’épreuves communes de contrôle continu (E3C), dès le mois de janvier 2020 dans les classes de premières générales et technologiques.

Visiblement, le ministère se moque bien des inquiétudes légitimes des personnels qui doivent faire passer à leurs élèves une épreuve de baccalauréat dans une impréparation totale et sans avoir la moindre idée de ses modalités d’organisation puisqu’il renvoie, de fait, ces questions à l’autonomie des établissements.

 

Rentrée intolérable :

les AESH ne veulent plus subir

et s’organisent !

 

Le ministre Blanquer annonçait une rentrée 2019 “sous le signe de la maturité et de la réussite” en ce qui concerne la scolarisation des élèves en situation de handicap et leurs Accompagnant.es d’Élèves en Situation de Handicap (AESH). En réalité, beaucoup d’AESH se retrouvent aujourd’hui sans salaire, sans contrat, avec des acomptes indécents, une attente insupportable de leurs documents administratifs et des services de gestion souvent injoignables ou débordés.

 

Pourquoi la CGT Éduc’action

 refuse de participer

 aux comités de suivi des réformes

 

Les personnels du ministère de l’Éducation se sont mobilisés tout au long de l’année scolaire 2018/2019 contre des réformes qui façonnent notre école en accentuant le tri social et qui génèrent une perte de sens de nos métiers.

Elle s’appelait Christine Renon, elle avait 58 ans était directrice d'école à Pantin, et aimait son travail.