PERSONNELS ADMINISTRATIFS

PRIME COVID-19 : reconnaissance des efforts

ou mesure de division des personnels ?

Elle concerne, par conséquent, les agent·es présent·es sur site mais également celles et ceux qui ont dû faire face à un surcroît de travail. Trois taux sont proposés (330, 660 et 1000 euros).

Le renvoi à des critères de gestion locaux engendre arbitraire
et opacité de la prise de décision finale. Localement exigeons la transparence !

 

«Simplification des E3C» : la CGT Éduc’action exige toujours

leur remplacement par des épreuves terminales nationales

 

Jean-Michel Blanquer a annoncé le 30 juin les modifications des épreuves communes de contrôle continu du baccalauréat (E3C), rebaptisées pour l’occasion « évaluations communes ». 

Pour mémoire, ces E3C remplacent les épreuves terminales nationales des disciplines du « tronc commun » de première et terminale générale et technologique par des épreuves communes organisées localement en trois sessions (2 en première et une en terminale), avec des sujets choisis par les établissements dans une banque nationale de sujets.

 

Open badges : le mépris comme récompense.

 

Nous avons pris connaissance il y a quelques jours d’une initiative ministérielle déclinée dans plusieurs académies appelée « Open badges ». Cette initiative vise à récompenser et valoriser les personnels qui ont su, au cours de la crise sanitaire, développer des compétences particulières (principalement numériques) afin de mettre en place et gérer la fameuse « continuité pédagogique » tant vantée par notre ministre.

 

Plan d’urgence pour l’École


Le 24 juin, mobilisons nous !

 

Les personnels de l’Éducation ont dû faire face à la crise sanitaire et la fermeture des écoles et établissements seuls et sans le soutien du ministère. Obligés d’inventer de toute pièce une « continuité pédagogique » sans ligne directrice et sans outils efficaces, ils ont dû ensuite assurer la réouverture sans consigne claire et sans préparation.
Pire, le gouvernement, par son ambivalence pônant à la fois la réouverture générale et le maintien d’un protocole strict, place les collègues sous pression permanente et génère l’incompréhension des parents devant la difficulté d’accueillir leurs enfants. Cela a conduit à une campagne médiatique haineuse à l’égard des enseignant·es qui ne se sont guère senti·es soutenu·es par leur ministre.


Pour la réouverture totale du 22 juin, le ministère abolit en 2 jours la mesure de distanciation obligatoire de 1m entre élèves dans un protocole sanitaire qui contredit un décret, finalement réécrit pour une parution… le 22 !

 

 

Communiqué de presse.

 
Les organisations syndicales de la voie pro, CGT Éduc’action, SE UNSA, SNALC, SNETAA FO, SNUEP FSU, SUD Éducation se sont réunies pour faire le bilan de la période de crise sanitaire que nous venons de vivre et sur les mesures nécessaires pour la préparation de la rentrée.
Elles font le constat que les élèves de LP ont plus que les autres pâti de la fermeture des établissements et des difficultés liées à la mise en oeuvre de la continuité pédagogique.