Cela fait plus d’un an que les parents, les élèves et les personnels de l’Éducation nationale se mobilisent contre la loi ORE, les réformes des lycées et contre la loi « école de la confiance ».

Face à cette contestation qui dure et s’amplifie, le ministre n’a à aucun moment remis en cause les projets structurants qu’il entend mettre en oeuvre pour l’École.

 

De nombreux professeurs ont décidé de se mettre en grève durant les épreuves des baccalauréats pour protester contre la réforme des lycées et du baccalauréat.

C’est dans ce contexte que certains de nos collègues grévistes n’ont pas transmis leurs notes.

 

 

 

L’intersyndicale nationale voie professionnelle, CGT Éduc’action, CNT, SNALC, SIES, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, SUD Éducation s’est réunie le 2 juillet. Les personnels sont toujours mobilisés et l’appel à la mobilisation dans les centres de correction et d’oral a été entendu. Malgré tout, le ministre persiste dans la mise en place de la réforme de la voie professionnelle et refuse toujours d'entendre la profession.

 

 

Grève du Bac : le ministre doit reprendre

 

le dialogue avec les personnels.

 

Depuis plusieurs mois les parents d’élèves et les personnels de l’Éducation nationale se mobilisent contre les réformes des lycées et plus globalement contre la politique du ministre.

Face à cette contestation qui dure et s’amplifie, le ministre reste sourd aux demandes de concertation estimant, à tort, que le temps du dialogue a déjà eu lieu. S’il est exact que de nombreuses rencontres ont pu avoir lieu, elles n’ont en rien permis de modifier les projets portés par Jean-Michel Blanquer. En choisissant la fermeté et les pressions à l’égard des personnels qui usent de divers moyens d’opposition, c’est bien le ministre qui est responsable des tensions et du durcissement du mouvement.

 

 

Depuis des mois l’opposition aux réformes des lycées et la demande d'une revalorisation significative mobilisent un nombre croissant d’enseignants.

À aucun moment, le ministre n’a envisagé de remettre en cause les fondements de ces réformes, écartant de fait toute possibilité de dialogue.